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Repère Jacques Chirac et les affaires LEMONDE.FR | 13.02.02 |
11h47 • Mis à jour le 06.05.05 | 17h27
Introduction Les HLM de Paris Les lycées d'Ile-de-France Les
billets d'avion La propriété de Bity Statut pénal du chef de l'état La
Cour de cassation La Haute Cour de justice L'article 68 L'avis du
Conseil constitutionnel
La Cour de cassation
Le 10 octobre 2001,
l'assemblée plénière de la Cour de cassation décide que le président de la
République ne pourra pas être mis en examen ni même interrogé en qualité de
"témoin assisté", voire de simple témoin, tant qu'il exercera la fonction
présidentielle. Dans son "arrêt de principe", rendu dans le dossier de la
Sempap, la haute juridiction a en outre écarté la compétence de la Haute Cour
de justice hors les cas de "haute trahison" que commettrait un chef de l'Etat
"dans l'exercice de ses fonctions". Hors ce cas rarissime, dispose la Cour de
cassation, "les magistrats instructeurs (restent) compétents pour instruire à
l'égard de toute autre personne (que celle du président)", mais sont
désormais privés du pouvoir d'effectuer le moindre acte visant directement M.
Chirac. L'arrêt précise toutefois que la suspension des poursuites ainsi
posée entraîne une conséquence importante pour les enquêtes en cours :
la suspension de la prescription. Aucune des instructions
actuellement suspendues ne court désormais le risque de se trouver éteinte
lorsque M. Chirac sera redevenu un justiciable ordinaire . au mois de mai
2002 ou, s'il est réélu, à l'issue de son second
mandat.
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